Violence et mauvais traitements

Les mauvais traitements et la violence sont des actes ou des comportements destinés à vous faire peur, à vous contrôler, à vous isoler ou à vous faire du mal physiquement ou psychologiquement. Une personne peut y recourir pour établir et maintenir son emprise sur : 

  • Des membres de la famille 
  • Son partenaire intime ou amoureux, actuel ou ancien 
  • Des collègues 
  • Des amis 
  • Des colocataires ou d'autres personnes 

Les mauvais traitements et la violence peuvent survenir une seule fois ou se répéter. Pour en savoir plus sur les mauvais traitements, consultez le site du gouvernement du Canada. 

Si vous êtes victime de mauvais traitements ou de violence, vous n'y êtes pour rien. Des ressources peuvent vous aider à sortir de cette situation. Vous en trouverez dans le Répertoire des services à l'intention des victimes de violence. Si vous êtes une personne autochtone et subissez de mauvais traitements, consultez le Répertoire des services à l'intention des victimes de violence dans les communautés des Premières Nations.  

Vous craignez peut-être d'avoir eu un comportement violent ou d'avoir maltraité une personne de votre entourage. Des ressources peuvent vous aider à mettre un terme à ces comportements. Vous les trouverez dans le Répertoire des services à l'intention des conjoints violents.

Les mauvais traitements et la violence peuvent prendre différentes formes. Une même personne peut vous faire subir plusieurs formes de maltraitance. 

La violence physique consiste à vous faire du mal physiquement ou à faire du mal à l'un de vos proches. Elle peut aussi prendre la forme de menaces visant à vous blesser ou à blesser un proche, et peut s'exercer avec ou sans arme.  

Cette forme de violence peut notamment consister à : 

  • Vous frapper ou vous donner des coups de poing 
  • Vous donner des coups de pied 
  • Vous pousser 
  • Endommager vos biens personnels ou faire du mal à votre animal de compagnie 

La violence psychologique, également appelée violence émotionnelle ou verbale, consiste à tenir des propos méchants pour vous blesser, à vous manipuler ou à porter atteinte à votre santé mentale.  

Cette forme de violence peut notamment consister à : 

  • Vous isoler de vos amis, de votre famille ou des deux 
  • Vous insulter et vous injurier 
  • Surveiller ou contrôler constamment vos activités 
  • Vous manipuler psychologiquement 

Le détournement cognitif consiste à vous faire croire que ce que vous avez vécu ou vos souvenirs ne correspondent pas à la réalité. Il vise à vous discréditer et à nier ce que vous avez vécu. 

La violence sexuelle consiste à vous contraindre à un acte sexuel ou à vous imposer un comportement à caractère sexuel inapproprié sans votre consentement. Elle peut aussi prendre la forme de comportements sans contact physique direct, mais qui restent inappropriés sur le plan sexuel et auxquels vous n'avez pas consenti. 

Cette forme de violence peut notamment consister à : 

  • Vous imposer des rapports sexuels ou des attouchements sans votre consentement 
  • Diffuser des photos de vous à caractère sexuel sans votre consentement 
  • Contrôler votre contraception, notamment en vous imposant une méthode contraceptive ou en vous empêchant d'en utiliser une 
  • Vous imposer une grossesse ou un avortement 
  • Vous transmettre sciemment une infection sexuellement transmissible (IST) 

L'exploitation financière consiste à prendre le contrôle de votre argent, de vos biens ou de vos autres ressources financières, ou à manipuler la façon dont vous en disposez.  

Ce type d'exploitation peut notamment consister à : 

  • Vous obliger à remettre votre salaire ou vos prestations à la personne qui vous maltraite 
  • Décidez si vous avez le droit de travailler et à quelle fréquence 
  • Vous verser une somme limitée plutôt que de vous laisser disposer librement de votre propre argent 
  • Vous obliger à laisser la personne qui vous maltraite accéder à votre compte bancaire ou vous priver de l'accès à ce compte 
  • Détériorer votre cote de crédit 
  • Restreindre votre accès aux prestations publiques 

La violence spirituelle et culturelle consiste à utiliser vos croyances religieuses ou vos pratiques culturelles pour vous contrôler, vous faire du mal ou vous manipuler.  

Cette forme de violence peut notamment consister à : 

  • Se servir de vos convictions religieuses pour vous dévaloriser 
  • Vous empêcher de pratiquer votre religion ou de respecter vos pratiques culturelles 
  • Vous obliger à modifier vos croyances ou vos pratiques religieuses pour les conformer à celles de la personne qui vous maltraite 
  • Utiliser la religion ou la culture pour maintenir son emprise dans la relation 

La violence facilitée par la technologie consiste à utiliser des outils technologiques pour vous nuire ou vous contrôler. Il peut s'agir de téléphones cellulaires, de montres connectées, de téléviseurs, de dispositifs de localisation, d'équipements domotiques, d'ordinateurs fixes ou portables, etc. 

Cette forme de violence peut notamment consister à : 

  • Vous envoyer des messages haineux ou menaçants sur les réseaux sociaux ou d'autres plateformes de messagerie 
  • Usurper votre identité en ligne pour nuire à votre réputation 
  • Publier des renseignements personnels, comme votre adresse ou votre numéro de téléphone, sans votre consentement (divulgation de données personnelles, ou doxxing) 
  • Accéder à vos comptes en ligne ou à vos services bancaires en ligne sans votre consentement 
  • Partager des images intimes de vous sans votre consentement 

La traque ou le harcèlement criminel consiste à chercher à entrer en contact avec vous de façon répétée, contre votre volonté ou d'une manière qui vous fait craindre pour votre sécurité. Ces comportements peuvent se produire en personne, en ligne ou par d'autres moyens. 

Ces agissements peuvent notamment prendre les formes suivantes : 

  • Des appels téléphoniques ou des messages répétés 
  • Le fait de vous suivre dans vos déplacements 
  • L'envoi ou le dépôt de cadeaux ou de messages dans des lieux que vous fréquentez régulièrement (école, lieu de travail ou domicile) 
  • Des menaces dirigées contre vous, vos amis, votre famille ou vos proches 

Le contrôle coercitif consiste à répéter différents comportements de maltraitance pour maintenir son emprise dans la relation ou vous dominer. On dit souvent que la personne qui les subit se retrouve prisonnière de la relation. Le contrôle coercitif peut être difficile à repérer.  

Cette manœuvre peut notamment consister à : 

  • Vous intimider 
  • Menacer de vous faire du mal, de s'en prendre à vos proches ou de se faire du mal si la relation prend fin 
  • Vous isoler de vos amis et de votre famille 
  • Vous faire subir des violences émotionnelles et verbales 

Les mauvais traitements et la violence peuvent aussi prendre la forme de négligence. Celle-ci survient souvent dans une relation où une personne prend soin d'une autre. Il peut s'agir d'une personne qui s'occupe d'un adulte, d'un parent qui s'occupe de son enfant ou de toute autre personne ayant une responsabilité de soins. La négligence consiste à ne pas apporter les soins ou l'aide nécessaires à une personne dont on a la charge.  

Ce comportement peut notamment consister à :  

  • Ne pas fournir une alimentation ou une hydratation suffisante et adaptée à la personne dont on s'occupe 
  • Ne pas tenir compte de ses besoins en médicaments 
  • Refuser de l'aider à se déplacer 

La violence entre partenaires intimes (VPI) désigne de mauvais traitements répétés infligés par un partenaire intime ou amoureux, actuel ou ancien. Il peut s'agir d'un époux, d'un conjoint, d'un petit ami ou d'une petite amie, d'un partenaire occasionnel ou de toute personne avec laquelle vous entretenez une relation intime.  

Tout le monde peut être victime de VPI, quels que soient son genre, son sexe, sa classe sociale, sa race, son âge, ses capacités ou sa situation. La VPI peut survenir que les partenaires vivent ensemble ou séparément. Elle peut se produire avant le début de la relation, pendant celle-ci ou après la rupture.  

La VPI peut se manifester de diverses manières, notamment sous toutes les formes de mauvais traitements décrits ci-dessus.  

Votre partenaire intime peut vous faire subir plusieurs formes de mauvais traitements. Il n'existe pas d'infraction appelée « violence entre partenaires intimes », mais certains actes de violence peuvent donner lieu à des accusations en vertu du Code criminel. Par exemple : 

  • La violence physique peut donner lieu à une accusation de voies de fait 
  • La violence sexuelle peut donner lieu à une accusation d'agression sexuelle ou de harcèlement sexuel 
  • La traque, en personne comme en ligne, peut donner lieu à une accusation de harcèlement criminel 
  • Le partage d'images intimes sans votre consentement peut donner lieu à une accusation de publication non consensuelle d'une image intime 

Pour en savoir plus sur les protections juridiques en cas de violence, consultez la publication Êtes-vous une victime de violence entre partenaires intimes? Témoigner en cour criminelle. 

Il est important de connaître les signes d'alerte de la violence entre partenaires intimes (VPI) pour vous protéger et protéger vos proches, vos amis, vos collègues et les autres personnes de votre entourage.  

La liste qui suit ne recense pas tous les signes de mauvais traitements ou de violence. D'autres comportements peuvent éveiller l'inquiétude. Un seul signe ne signifie pas nécessairement qu'une personne subit de la VPI, mais la répétition de ces comportements peut être préoccupante.  

Les signes de VPI peuvent notamment être les suivants : 

  • La peur, l'anxiété, un sentiment d'humiliation ou de honte, une faible estime de soi, un manque de confiance en soi ou de la fatigue 
  • Le repli sur soi ou l'éloignement des amis, de la famille, des proches ou des autres personnes de son entourage 
  • Le sentiment d'être prisonnière de la relation, même après la rupture 
  • Le port de vêtements inadaptés au temps qu'il fait, par exemple des chandails en été ou des shorts en hiver 
  • Un changement soudain dans les habitudes de maquillage, avec un maquillage plus prononcé ou plus discret que d'habitude 
  • Du harcèlement ou des menaces par téléphone, en ligne ou en personne 
  • Des absences fréquentes au travail ou l'impossibilité de retrouver des amis ou des proches 

L'aggravation de la VPI peut entraîner des blessures plus graves, voire un homicide familial. Reconnaître les signes annonciateurs de ces risques permet de mieux nous protéger et de protéger nos amis, notre famille, nos proches et les autres personnes de notre entourage.  

Le risque de violences mortelles peut être plus élevé si la personne violente : 

  • Possède une arme à feu, légalement ou illégalement 
  • Est au chômage ou a perdu son emploi 
  • Fait preuve d'une jalousie extrême 
  • Vous traque, vous harcèle, vous surveille ou vous contrôle 
  • A déjà tenté de vous étouffer ou de vous étrangler 
  • Vous impose des rapports sexuels 
  • Consomme des drogues dures ou boit de l'alcool quotidiennement 
  • A tenté de se suicider ou a menacé de le faire 
  • Vous fait subir des violences physiques de plus en plus graves ou fréquentes 
  • Pense que la rupture est imminente ou vit une rupture de la relation intime 

Si vous quittez une relation intime dans laquelle vous subissez de la VPI, le risque d'homicide familial est plus élevé au cours de la première année suivant votre départ. Il peut être nécessaire de préparer votre départ pour assurer votre sécurité. Vous trouverez des ressources pour élaborer un plan de sécurité dans l'onglet Ressources.  

Si vous craignez de subir de mauvais traitements ou qu'une personne de votre entourage en subisse, consultez la fiche Suis-je victime de violence aux mains de mon partenaire intime? 

Si vous craignez qu'une personne de votre entourage subisse de la VPI, vous pouvez en parler avec elle. Cette conversation peut être délicate. Comment lui faire part de vos inquiétudes? Quelle aide lui proposer?  

Pour savoir comment aider une victime de VPI, consultez l'infographie de la campagne L'amour ne devrait pas blesser intitulée Violence entre partenaires intimes (VPI) : Comment pouvez-vous aider? 

SOS violence conjugale, un organisme établi au Québec, propose l'article 14 messages à transmettre à une victime de violence conjugale.  

Pour savoir quoi dire, quoi faire et comment apporter votre aide, consultez la page de la campagne L'amour ne devrait pas blesser.

Les enfants risquent de devenir des victimes directes ou indirectes de violence entre partenaires intimes (VPI) lorsque celle-ci se produit à proximité d'eux ou dans leur foyer. Ils peuvent aussi en subir les conséquences tout au long de leur vie. 

Si vous pensez qu'un enfant est victime de mauvais traitements, vous devez le signaler aux Services de protection de l'enfance du ministère du Développement social, au 1-833-733-7835. 

Si un enfant est en danger immédiat, faites le 911.  

Pour en savoir plus sur les mauvais traitements envers les enfants, consultez la publication du SPEIJ-NB Prévenir les mauvais traitements envers les enfants. 

Pour en savoir plus sur les effets de la VPI sur les enfants, consultez cette infographie de la campagne L'amour ne devrait pas blesser.  

La présence d'armes à feu ou d'autres armes au domicile ou dans un autre lieu où se produit de la violence entre partenaires intimes (VPI) augmente le risque de blessures graves, voire mortelles. Ce risque augmente aussi si votre ancien partenaire intime a accès à des armes à feu ou à d'autres types d'armes.  

Le tribunal peut rendre une ordonnance d'interdiction d'urgence ou une ordonnance de restriction d'urgence pour limiter l'accès d'une personne à des armes à feu ou à des armes d'autre nature. Ces ordonnances relèvent des lois « drapeaux rouges » du Canada. 

Les ordonnances d'interdiction d'urgence 

Le tribunal peut rendre une ordonnance d'interdiction d'urgence si une personne représente un danger pour elle-même ou pour autrui. Cette ordonnance peut limiter son accès à des armes à feu ou à d'autres types d'arme, à des permis d'armes à feu et à tous les documents relatifs à ces armes. La police peut saisir ces objets et documents, ou la personne visée par l'ordonnance peut les lui remettre. 

Ces ordonnances peuvent rester en vigueur jusqu'à 30 jours. Le tribunal peut fixer une date d'audience pour décider de prolonger ou non l'interdiction. Dans ce cas, la police ne restitue pas les documents ni les armes à feu ou autres armes avant la décision du tribunal. Celui-ci peut prolonger l'interdiction pour une durée maximale de cinq ans.  

Les ordonnances de restriction d'urgence 

Le tribunal peut rendre une ordonnance de restriction d'urgence si une personne qui n'est pas autorisée à posséder des armes à feu ou d'autres types d'arme risque d'avoir facilement accès à celles d'une autre personne. Il peut s'agir d'armes appartenant à un ami, à un membre de sa famille ou à une autre personne de son entourage. L'ordonnance s'applique alors au propriétaire des armes. 

Cette ordonnance permet au juge de déterminer les conditions de stockage des armes à feu ou autres armes si une personne risque d'y accéder sans autorisation. Le tribunal doit imposer les mesures les moins intrusives possibles pour la personne visée par l'ordonnance. Si celle-ci ne peut pas respecter ces conditions, les armes à feu et autres armes peuvent lui être retirées. 

Ces ordonnances peuvent rester en vigueur jusqu'à 30 jours. Le tribunal peut fixer une audience pour les prolonger.  

Vous pouvez aussi contacter la police si vous avez des inquiétudes quant à la sécurité en présence d'armes à feu ou d'autres types d'arme. Si vous êtes en danger immédiat, faites le 911. 

Une personne qui vous maltraite peut menacer de blesser ou de tuer vos animaux de compagnie ou vos animaux d'élevage. Ces menaces peuvent rendre votre départ plus difficile. Il peut être difficile de vous mettre à l'abri avec vos enfants et vos animaux sans vous exposer à un danger. 

Le réseau d'entraide Protégeons les animaux domestiques aussi peut vous aider à trouver un hébergement temporaire pour vos animaux de compagnie si vous quittez une situation de violence.  

La maison de transition de votre région peut vous mettre en contact avec Protégeons les animaux domestiques aussi, que vous pouvez joindre à l'adresse safeforpetstoo@gmail.com. Consultez le site pour en savoir plus.  

Si vous habitez dans la région du Grand Moncton, vous pouvez contacter le programme Garde d'animaux en toute sécurité de la Société pour le bien-être des animaux. Ce programme vous aide à trouver un hébergement temporaire pour vos animaux de compagnie si vous quittez une situation de violence.  

Vous pouvez écrire à info@paw-sba.ca. Pour en savoir plus sur ce programme, consultez le site de l'organisme. 

Élaborer un plan de sécurité 

Cette démarche consiste à prévoir les mesures nécessaires pour vous protéger d'une personne qui vous maltraite ou vous a maltraité. Ce plan peut aussi inclure des mesures pour protéger les autres personnes concernées, notamment vos enfants.  

Plans de sécurité et intersectionnalité 

L'intersectionnalité décrit comment les différentes dimensions de votre identité se combinent et influent sur les risques auxquels vous êtes exposée. Ces dimensions comprennent notamment votre genre, votre classe sociale, votre orientation sexuelle, votre race et votre âge. Elles peuvent influer sur les risques à prendre en compte dans votre plan de sécurité.  

Pour mieux comprendre l'intersectionnalité, son importance et ce qu'elle implique pour vous, regardez cette vidéo de la Croix Bleue (en anglais).  

Les fiches de la Barbra Schlifer Commemorative Clinic pourraient vous être utiles si vous vous reconnaissez dans une ou plusieurs des catégories suivantes : 

  • Personne autochtone 
  • Personne noire 
  • Personne immigrante, réfugiée ou sans statut 
  • Enfant ou jeune 
  • Personne âgée 
  • Personne 2ELGBTQIA+ 
  • Personne de la diversité de genre 
  • Personne en situation de handicap 

Les plans de sécurité pour les enfants et les jeunes 

Si tu es un enfant ou un jeune, élaborer un plan de sécurité consiste à prévoir comment te protéger d'une situation potentiellement dangereuse.  

Des ressources en ligne expliquent comment élaborer un plan de sécurité. Cet article de Jeunesse, J'écoute propose un modèle et d'autres ressources. Tu peux aussi consulter son plan de sécurité pour les jeunes. 

Les plans de sécurité ne sont pas réservés aux enfants plus âgés ou aux adolescents. Les jeunes enfants peuvent aussi en élaborer un avec l'aide d'un adulte de confiance. Pour préparer un plan de sécurité avec un jeune enfant, consultez le document proposé par Social Workers Toolbox (en anglais).  

Les plans de sécurité pour les adultes et les personnes âgées 

Si vous êtes un adulte ou une personne âgée, élaborer un plan de sécurité consiste à prévoir comment vous protéger de la violence ou des situations dangereuses liées au comportement d'une autre personne, notamment d'un partenaire violent. 

Les plans de sécurité pour les adultes 

Si vous subissez de la violence entre partenaires intimes, cette page d'information du gouvernement du Canada vous donne des conseils pour élaborer votre propre plan de sécurité.  

Si vous subissez de la violence entre partenaires intimes et souhaitez en savoir plus sur les différentes formes de violence, les signes à repérer et l'élaboration d'un plan de sécurité, consultez la page de la Gendarmerie royale du Canada consacrée à la violence dans les relations intimes. 

Pour en savoir plus sur les plans de sécurité et leur élaboration, consultez le document Planification sécuritaire pour les personnes âgées du gouvernement de l'Ontario.  

Les plans de sécurité pour les personnes âgées 

Si vous êtes une personne âgée, vous souhaitez peut-être mieux comprendre les mauvais traitements et savoir quelles mesures prendre pour mieux vous protéger.  

Pour consulter une liste des mesures à prendre, reportez-vous à cette fiche du gouvernement de l'Ontario.  

Pour obtenir davantage d'informations et de conseils sur l'élaboration d'un plan de sécurité pour les personnes âgées, consultez la boîte à outils de Prévention de la maltraitance des aînés Ontario.  

Les plans de sécurité au travail 

Au Nouveau-Brunswick, certaines politiques peuvent vous aider à vous protéger de la violence entre partenaires intimes au travail.  

Ces mesures comprennent notamment le Règlement général 91-191, présenté sur le site de Travail sécuritaire NB. Ce règlement exige que votre lieu de travail dispose de codes de directives pratiques ou d'une évaluation du risque prenant en compte la violence, le harcèlement et le risque que la violence entre partenaires intimes se prolonge au travail. Ces documents précisent la marche à suivre si des actes de violence surviennent sur le lieu de travail.  

Le Nouveau-Brunswick exige aussi que les employeurs accordent un congé aux salariés confrontés à de la violence familiale, à de la violence entre partenaires intimes ou à de la violence sexuelle. La Loi sur les normes d'emploi prévoit notamment : 

  • Jusqu'à 10 jours de congé, à prendre en une seule fois ou séparément, dont cinq jours rémunérés et les autres non rémunérés 

et 

  • Jusqu'à 16 semaines consécutives de congé non rémunéré par année civile 

La violence entre partenaires intimes peut parfois se prolonger sur le lieu de travail. Pour assurer votre sécurité, vous pouvez établir un plan de sécurité avec votre employeur. Vous trouverez un modèle de plan de sécurité au travail dans ce document sur la violence conjugale ou la violence entre partenaires intimes. 

Tu es peut-être dans une relation amoureuse, ou tes amis vivent leurs premières histoires d'amour. Nous devrions tous pouvoir vivre nos relations sans subir de mauvais traitements ni de violence. Si tu en subis, ou si c'est le cas d'une personne de ton entourage, des ressources existent pour vous aider.  

La Fondation canadienne des femmes propose une page d'information intitulée Les faits sur les relations saines chez les jeunes.  

Le gouvernement du Canada a publié des informations sur la maltraitance et la violence à l'intention des jeunes âgés de 14 à 24 ans. Vous pouvez consulter ces ressources en ligne. Sécurité technologique Canada propose une page consacrée à la violence numérique dans les relations amoureuses à l'adolescence et à la fréquence de la violence facilitée par la technologie. Pour en savoir plus, consulte sa trousse à outils sur la cyberviolence dans les fréquentations chez les adolescents. 

Pour les aider à comprendre la maltraitance et la violence. Vous pouvez consulter ce site ici.  Relations amoureuses à l'adolescence : ressources pour les parents et les tuteurs 

Un·e adolescent·e de votre entourage commence peut-être à avoir des relations amoureuses avec des jeunes de son âge. Vous pouvez lui apporter votre soutien pour l'aider à vivre ses relations sans violence. 

La Faculté de travail social de l'Université de Calgary a créé une présentation PowerPoint pour aider les parents et les tuteurs à prévenir la violence dans les relations amoureuses à l'adolescence. Elle s'intitule : ConnectED Parents : Aidez les parents et les tuteurs à prévenir la violence dans les relations intimes chez les adolescent·e·s au moyen de textos, de soutien par les pairs et d'environnements sains.  

PREVNet met à la disposition des parents et des aidants des ressources pour prévenir la violence dans les relations intimes chez les adolescents ; pour en savoir plus, vous pouvez consulter leur site web.  

L'Association canadienne des entraîneurs a créé la campagne « Intervenir au-delà du sport », qui porte sur la violence fondée sur le genre et sur la violence dans les relations amoureuses à l'adolescence dans le milieu sportif. Pour en savoir plus, consultez la page Intervenir au-delà du sport pour les entraîneurs jeunesse : une nouvelle dimension à explorer. 

On croit souvent, à tort, que les mauvais traitements et la violence ne peuvent se produire qu'en personne. Ils peuvent aussi survenir sur Internet.  

Ces agissements peuvent prendre différentes formes, notamment : 

  • La divulgation de données personnelles (doxxing) 
  • La publication de vos photos ou vidéos intimes sans votre consentement ou à votre insu 
  • Le harcèlement 
  • La traque 
  • etc. 

Pour en savoir plus sur la violence en ligne, consultez cette infographie du gouvernement du Canada.  

La Fondation canadienne des femmes propose une page intitulée Mettons fin à la cyberviolence fondée sur le genre pour mieux comprendre la violence en ligne.  

Statistique Canada a publié une infographie sur la violence en ligne et les jeunes. Pour en savoir plus, consultez Les jeunes et l'exposition à du contenu préjudiciable en ligne en 2022.  

La Fondation canadienne des femmes propose une fiche d'information intitulée Les faits sur la haine, le harcèlement et la violence en ligne fondés sur le genre.  

Les armes à feu peuvent accroître le risque qu'une personne violente vous blesse ou blesse une personne de votre entourage. Elles peuvent aussi augmenter le risque de décès dans une situation de violence.  

Les lois « drapeaux rouges » permettent aux tribunaux de limiter temporairement l'accès d'une personne aux armes à feu si elle représente un danger pour elle-même ou pour autrui. Cette mesure s'appelle une ordonnance d'interdiction d'urgence. Pour en savoir plus, consultez la page Les lois « drapeaux rouges » et la prévention des préjudices liés aux armes à feu.  

Le gouvernement du Canada propose des informations complémentaires sur la prévention de la violence familiale et de l'automutilation liées aux armes à feu.  

Le contrôle des armes à feu et la prévention de la violence sont des enjeux importants dans le contexte de la violence entre partenaires intimes. Pour en savoir plus sur le contrôle des armes à feu, la prévention de la violence et les protections que peut offrir la loi, consultez le document de la Fondation canadienne des femmes.